Affichage des articles dont le libellé est Autres. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Autres. Afficher tous les articles

dimanche 26 janvier 2014



A vouloir être trop ouvert, on se ferme des portes. Celles des choses simples et accessibles. C'est un peu comme tomber dans le "cliché" de l'originalité. On assèche notre sève brute, notre spontanéité, on ne sait plus quel chemin prendre pour se démarquer. Pourquoi l'être humain ne peut-il pas se contenter de briller, avec autant de simplicité et de beauté que le soleil lui-même lorsqu'il se lève ?

Suzelfe.
Image : Megatruh - "Halls of Thranduil"


samedi 13 avril 2013

Le guide

 


J'ai souvent rêvé (éveillée ^^) d'une sorte de mentor. D'une personne qui me prendrait par la main pour m'expliquer comment ce monde étrange et incompréhensible fonctionne. Il m'arrive souvent de me sentir démunie, faible, lâche, face à ce qui se passe autour de moi. Et il devient bien pratique de pouvoir se cacher derrière des mots.

Il paraît que ce serait se mentir à soi-même que de vouloir garder à l'esprit les belles choses qui subsistent dans ce monde et continuer à penser que les problèmes vont finir par s'arranger... Dans mon imagination, mon mentor disait que pour que les choses s'arrangent, il fallait accepter "l'évènement déclencheur". Quelque chose dont tout le monde a peur, dont personne n'aime parler et que tout le monde pense pourtant inévitable pour pouvoir respirer de nouveau. L'hypothèse de cette "solution", nous opprime à petite dose chaque jour, mais jamais au point d'en étouffer pour la simple raison qu'on ne peut savoir ce qui nous attend. Cette gène se développerait à l'intérieur de nous-même en nous empêchant de faire des projets à long terme, en nous faisant souffrir un peu sans vraiment savoir d'où cette souffrance peut provenir. En nous empêchant de vivre pleinement chaque instant de notre existence.

Dans mon rêve, je criais à ce guide que j'avais peur. Que je faisais partie de celles qui se sentaient incapables de faire un jour le choix de mourir pour une idée. De contribuer à sa manière à l'évolution du monde vers un avenir meilleur. Que je préférais exposer mes idées sans jamais prendre de risque, sans jamais défier un auditoire qui juge, un auditoire souvent plus éclairé et plus instruit que moi. 
A chaque réveil, j'oublie les mots et les arguments suffisamment convainquant qui pourraient changer ma façon d'être, me rendre plus forte, tout en préservant cette part de sensibilité qui a fait de moi un être fréquentable. J'aimerais que ce mentor me donne les clefs qui permettent de gagner un peu de confiance en soi sans prendre le risque de se départir de sa gentillesse vis à vis des autres, et de sa modestie. Qu'il m'oblige à redevenir moi, sans m'amener un jour à le regretter en pensant, à tort ou à raison, décevoir les autres.

 Il paraîtrait que les gens vivant en retrait de la civilisation, dans les campagnes, vivent également éloignés de la vérité, de la dure réalité. Moi qui vis entre les deux, je n'ai pas ce sentiment. J'ai plutôt tendance à penser que ces gens vivant au plus proche de tout ce qui respire naturellement depuis que le monde est monde s'avèrent les mieux placés pour savoir ce qui est vrai de ce qui ne l'est pas. 
Et ceux qui vivent en subissant sans arrêt les critiques visuelles et verbales des autres citoyens ne finissent-ils pas par oublier qui ils sont et ce qui leur est cher, en aspirant à devenir comme leurs semblables ? Ne serait-ce pas ces gens qui vivent loin de ce qui est vrai, de ce qui est propre à l'identité de chacun, à la véritable nature de l'homme et de ce qui vit autour de lui ? Pourquoi toujours se résigner à être comme tout le monde, si c'est pour le vivre plus mal encore ?

Si le monde devait tourner plus mal, j'espère ne pas être de celles qui ne tenteront rien comme si elles n'avaient plus rien à défendre. Il y aura toujours quelque chose à défendre.



jeudi 9 août 2012

Si le monde n'a absolument aucun sens, qui nous empêche d'en inventer un ? (L. Carroll)



En survolant les articles, et en particulier les murs des réseaux sociaux, j'ai l'impression que de plus en plus de personnes trouvent une satisfaction presque malsaine à se morfondre sur leur différence, leurs problèmes psychologiques, etc. Je ne souhaite juger personne, simplement constater une forme de compétition massive qui semble s'être instaurée pour savoir à qui revient la palme de l'évènement ou du comportement le plus désolant de la journée... Quelle est cette nouvelle lubie ? Si personne n'a réussi à vous venir en aide jusque-là par ce moyen, pourquoi continuer à s'aplatir en public ? Trouve-t-on satisfaction à plomber le moral des autres en rabâchant ses problèmes personnels ? Ça ne sert à rien de s'exposer face à des gens qui ne sont pas ouverts à cela sur le moment, ça ne fait que les écoeurer de notre compagnie, ou les inciter à nous donner (pour nous prouver leur bonne volonté) des pseudo-solutions à la va-vite, sans forcément être en bonne situation pour comprendre notre problème. Apprenez plutôt à vivre avec cela, faire que votre particularité devienne votre atout. N'attendez pas forcément tout des autres...

Nous sommes gâtés par la vie, nous autres européens occidentaux. Nous avons un toit, des gens autour de nous, et pour les plus chanceux, des yeux pour admirer, des oreilles pour écouter, des doigts pour effleurer. On peut avoir des soucis d'argent, des problèmes sociaux, des crises de panique quant au véritable sens de notre vie, c'est vrai... Mais pourquoi sauter sur la première occasion de se montrer diminué, pourquoi rechercher la pitié des autres ? Tous les gens vivent des hauts et des bas au quotidien, plus ou moins sérieux, et le but, justement, c'est de continuer à avancer, trouver les petits plaisirs du quotidien qui nous font oublier le plus sombre, le plus triste, le plus injuste. La vie est une sorte de chute à l'horizontale, comme une rivière qui suit son cours, même en ne sachant pas où elle va atterrir. Je ne suis peut-être pas suffisamment expérimentée, mais je crois que c'est aussi le principe de la vie. Chaque jour est différent et amène avec lui ses surprises plus ou moins bienvenues.

 Ensuite, c'est peut-être une question de personnalité, mais je suis convaincue que se plaindre ouvertement n'a jamais aidé personne. Cela ne sert qu'à nous faire sentir de jour en jour plus misérable aux yeux des autres. Et cela en devient d'autant plus dur de nous relever car les remarques qui se veulent positives au moindre changement ont alors un petit goût d'hypocrisie ou de jalousie, mais trop rarement d'encouragement. Un cercle vicieux.
Une vie pourrait se résumer assez simplement. Lorsque la rivière arrive sur des rochers, elle les contourne, n'a pas le choix, elle est emportée par le courant. Pensez que les autres aussi ont leurs problèmes personnels et psychologiques qu'ils ne tiennent pas forcément à étaler, ça ne veut pas dire qu'ils souffrent moins. Simplement qu'ils sont conscients que les gens qui les entourent doivent, eux aussi, suivre ce même courant. Ils ne rencontrent pas forcément les mêmes rochers ; ils en rencontrent d'autres. 

Enfin, la générosité n'est pas quelque chose que l'on suggère aux autres. C'est quelque chose que l'on reçoit lorsque l'on se montre accessible, amical et ouvert soi-même. Lorsqu'on le mérite. Lorsqu'on montre que l'on veut vraiment essayer d'avancer, même en étant seul. 

Personne n'est véritablement aveugle dans ce monde. Il y a ceux qui n'ont aucun temps à consacrer, ni pour les autres, ni pour eux-mêmes. Parmi les humains (les vrais), personne ne souhaite vraiment vous ignorer. Sachez qu'autour de vous, il peut très bien y avoir des gens qui remarqueront que vous n'allez pas bien, sans que vous ayez à dire quoi que ce soit. Ces personnes ne diront sans doute rien sur le moment mais reviendront peut-être vers vous lorsqu'elles se jugeront utiles et aptes à vous écouter. Et si vous avez la chance qu'une personne se montre un jour disponible pour vous, en vous demandant ce qui ne va pas, c'est le moment d'en parler. Parce que c'est à ce moment là seulement que cette personne se sentira prête et disponible pour tenter de vous décoincer. 

Si personne n'est là pour vous, ce n'est pas pour autant la fin du monde. Sortez, oxygénez-vous l'esprit, faites une activité pour rencontrer de nouvelles personnes (si vous en éprouvez le besoin), créez quelque chose de vos mains, instruisez-vous, faîtes des découvertes, passez à autre chose. Vous n'avez qu'une vie ! Que vous soyez seul(e) ou accompagné(e). Il faut avancer, poursuivre votre chemin, et ne pas vous enfermer dans votre sentiment de solitude et de transparence. Lorsque vous réussissez à aller de l'avant, vous vous rendez alors compte que votre problème était dérisoire, et ne vous empêchait certainement pas de poursuivre votre route. Vous êtes libres et vivants, malgré ce qu'on vous laisse croire, vous aurez toujours un choix à prendre : celui de vous morfondre ou bien de profiter de chaque instant qui passe :) 


image : weesk.com

mercredi 20 juin 2012

Un choix difficile



Depuis environ un mois, je suis irrésistiblement attirée par un métier peu commun, celui de relieur doreur. Un métier où l'on restaure les livres précieux et anciens, où l'on façonne de A à Z des reliures pour les particuliers ou les bibliothèques plus ou moins prestigieuses, avec des matériaux comme le cuir, la toile ou d'autres tissus en fonction de la nature de l'ouvrage à habiller. Un métier où l'on est amené à décorer ces ouvrages par marquages à chaud de divers motifs au fleuron avec des feuilles d'or... des ouvrages ayant servi de support de communication à travers les siècles afin de transmettre nos richesses culturelles de générations en générations.
Un métier qui allie le côté manuel, le travail en solitaire, la minutie et la sensibilité artistique. Un métier dans lequel je me retrouve du corps à l'esprit.

Lorsque j'ai appris, il y a trois semaines, que je me trouvais sur liste d'attente pour l'IUT de Bordeaux (pour le DUT Métiers du Livre option bibliothèque), j'ai décidé de m'inscrire en parallèle au CAP Art de la reliure, au Lycée Paul Cornu de Lisieux, sur 1 an, en formation adulte, avec l'intention de poursuivre sur un BMA. J'ai été acceptée rapidement et je visite après-demain mon premier appartement sur Lisieux :) 


J'ai appris hier en parallèle, par un coup de téléphone, ma 2ème place sur la liste d'attente pour Bordeaux. 2ème place, ce qui veut dire que ma chance d'être acceptée est à présent nettement plus envisageable.
Seulement voilà, comparée au CAP Reliure, le DUT me semble désormais beaucoup moins alléchant... Mais c'est un DUT, et un DUT ne s'abandonne pas à la légère.

Le métier de bibliothécaire demande des connaissances littéraires solides, que je ne possède pas, et un sens de la communication, que je ne pense pas posséder davantage. Ce qui m'a le plus attirée au départ pour ce métier a toujours été le contact avec les livres en eux-mêmes, le classement, la manipulation des ouvrages et un certain contact avec les gens, c'est vrai. Mais je ne pense pas être faite pour ce métier. Et je le réalise seulement maintenant, alors que je découvre celui de relieur doreur, qui colle beaucoup plus à ma nature et à ma personnalité, à mon amour pour les livres avant tout en tant que supports artistiques et sensibles de la communication écrite.


Je ne sais plus quoi choisir... Abandonner l'université pour un CAP, ça peut paraître complètement fou, d'autant que j'avais fais énormément de démarches de mon côté pour être acceptée, j'étais vraiment motivée pour y aller. Mais à présent, j'ai l'impression que me rendre sur Bordeaux pour 2 ans, voire 3, et de plus, loin de la fraîcheur à laquelle je suis habituée pour me sentir bien, serait en réalité une erreur. Je sais qu'un environnement compte énormément dans mon bien être et ma motivation. J'aurais vraiment l'impression de briser quelque chose d'essentiel en moi, en partant si loin (je ne suis définitivement pas une nomade) et surtout en m'obligeant à suivre une formation pour laquelle je ne suis plus autant motivée. 

D'un autre côté, si je choisis le CAP, d'autres personnes se chargeront de me faire regretter mon choix dans quelques années, je le sais. Je les entends déjà. 
Je suis probablement folle, mais je n'y peux rien... Ce n'est pas qu'une impulsion de passage. C'est une réelle conviction d'avoir enfin trouvé, sur le tard, ce pourquoi je suis faite...

Je sais que la décision me reviendra au final, mais je crois que j'ai besoin d'entendre des avis objectifs...

sources des images :  Emilialua et Valkyriethais

lundi 30 avril 2012

"Le Terrier"


Comme il ne cesse de pleuvoir et que je suis en vacances dans ma campagne où l'herbe reprend peu à peu sa souplesse et ses couleurs fraîches, mon esprit vagabonde ^^ J'ai une envie folle de retrouver Hobbitbourg ! En ce moment, lorsque je ne suis pas plongée dans mon propre livre ou dans celui de mon "grand-père", je cogite à un sérieux projet... 


Vous vous rappelez peut-être d'un précédent article dans lequel je faisais mention d'une maison écologique, construite aux Pays de Galle ? Plus je regarde les collines qui m'entourent et plus je me dis que, finalement, construire une maison Hobbit dans les parages semble tout à fait faisable, si je deviens un jour propriétaire d'un terrain :) J'aimerais vraiment faire bâtir une maison de ce type, mais contrairement à la maison du Pays de Galle, une maison véritablement enterrée, à l'abri du vent et de l'humidité, vraiment à la manière de "Cul-de-sac". Ce projet m’obsède depuis plusieurs mois. Je suis convaincue que c'est réalisable, même si mon souhait de construire une maison écologique et économique sur le long terme inclura forcément des travaux de départ onéreux. 

Pour l'instant, cela tient du rêve du fait que je n'ai pas encore de vraie situation, ni d'argent de côté pour pouvoir débuter un tel projet... J'ai pensé à un moment donné créer une sorte d'association, une coopérative, afin que tout ceux qui participent au projet se retrouvent dans ce "gîte" lorsqu'ils souhaitent se mettre au vert, ou retrouver simplement l'esprit de la Comté... Bien entendu, on ne peut obliger personne à y vivre 24h sur 24, privé d'électricité. Simplement lorsqu'on ressent le besoin de se retrouver entre fans le temps d'un week-end ou des vacances... vivre LENTEMENT, prendre le temps de "s'ennuyer" un peu et d'échanger, réfléchir, se poser.

Pour ce projet, il y a du boulot. Il faut trouver un terrain constructible, creuser un gros trou à niveau, construire des murs de chanvre étanches et répulsifs envers les rongeurs, faire construire des portes et fenêtres rondes en bois. Les murs seraient de formes arrondies, soutenus par des poutres, un peu comme s'ils avaient été creusés et consolidés à la main. Le tout surmonté d'un plafond parfaitement étanche et recouvert de terre végétale de sorte à former un petit talus qui s'intègre naturellement dans la montagne :) On y croit !


Lorsque vous poussez la porte d'entrée, vous vous trouvez dans le vestibule plongé dans la pénombre. A votre droite se trouve une souche haute et tortueuse sur laquelle quelques rameaux sectionnés et polis se présentent à vous pour accueillir le col de votre manteau (et de votre parapluie!), le temps de votre visite. Droit devant vous se dessine l'entrée sous arcades de bois d'une très grande pièce intimiste. Mais de là où vous vous trouvez, vous ne pouvez apercevoir qu'un pan de mur recouvert de livres. Vous n'en savez pas plus pour l'instant, car votre regard se trouve attiré par la seule pièce baignée de lumière qui s'offre à vous dans l'immédiat, placée sur votre gauche, à travers une ouverture arrondie par laquelle un homme peut s'aventurer sans avoir à se baisser.

Vous entrez alors dans un salon chaleureux. La lumière provient d'une grande fenêtre au sud, encadrée de deux bougeoirs fixés aux parois de son renfoncement arrondi. Un feu de cheminée crépite également sur votre droite. L'odeur du feu de bois emplit vos narines. Devant la fenêtre, se trouve une petite table de chêne sur laquelle demeure une boîte de chocolats en attente d'être dévorés (en plein soleil, bravo...).

Les murs sont à mi-hauteur recouverts de bois, ainsi que le contour des ouvertures permettant de se rendre soit dans la cuisine, soit dans le couloir menant aux chambres, juste en renfoncement sur la gauche de la cheminée. Vous décidez de suivre la visite en continuant sur l'axe principal, à savoir, vers la cuisine, baignée de cette même lumière directe et accueillante. En chemin, vos pieds s'attardent sur un tapis moelleux recouvrant le sol du salon et dont la chaleur se ressent à travers vos semelles fines.

Lorsque vous pénétrez à l'intérieur de la cuisine, se trouve face à vous une petite porte ouverte sur le jardin que votre hôte a oublié de refermer. Vous apercevez une partie du potager contenant les plantes aromatiques (persil, thym, sauge, romarin). Le beurrier, le pot de confiture de lait, les biscuits et le morceau de fromage ont été oubliés sur la table de bois polie... décidément. Sur votre droite, à côté de la sortie vers le couloir et les chambres, se trouve le garde-manger dont la porte est close. C'est un endroit frais et sec, à l'abri de la lumière, dans lequel sont entreposés des pièces de jambon, la réserve de farine, les confitures maison, les graines, le miel, les barriques, la presse à citrons (qui poussent naturellement en Normandie, c'est bien connu^^), ainsi qu'une rangée de flacons d'huiles essentielles.


Vous quittez la cuisine chaleureuse pour emprunter le couloir menant aux chambres et à la salle de bains juste devant vous (ou disons plutôt, la salle où sont entreposés quelques tonneaux remplis d'eau de pluie et des toilettes sèches). Le couloir est sombre, percé de quelques puits de lumières lorsque des ouvertures vers les pièces situées au sud le permettent. Les deux prochaines pièces sur votre gauche, en longeant le couloir, sont fermées par de belles portes rondes et ouvragées. Ce sont les chambres. L'une aux couleurs blanches, l'autre rouge, composées chacune d'un lit, d'une armoire et d'une table avec tabouret. Elles sont très rustiques, un peu comme les chambres d'un chalet de montagne. Tout le mobilier est en bois, naturellement. Les tabourets sont de simples morceaux de tronc sur lesquels sont posés des coussins ronds et moelleux. La lumière provient d'une fenêtre de toit circulaire, assez large, permettant d'admirer les étoiles tard le soir, au chaud dans ses draps.

Le couloir vous mène ensuite vers une grande salle feutrée aux couleurs sombres : la salle que vous aviez aperçue en entrant dans la maison. Les murs sont entièrement recouverts de livres anciens et modernes regroupés par thèmes. Il y a un mur entier consacré à la littérature de toutes origines, une autre section sur la zoologie et la botanique. Il y a aussi psychologie, cuisine, hippologie, histoire de Poudlard, histoire de France, histoire de la Normandie et des vikings, Terre du Milieu, Arts, Loisirs créatifs, et également un pan de mur entier consacré au cinéma, avec les grands classiques visionnables sur rétroprojecteur à énergie mécanique : une demi-heure de vélo pour mériter 3h d'autonomie (petit délire perso =P). Je peux aussi projeter d'installer des panneaux solaires, juste au cas où...


Contrairement aux autres pièces à vivre, le sol de la bibliothèque est recouvert de parquet ciré, sur lequel repose un immense tapis rouge sombre. Il y a également une grande table centrale et rectangulaire. Cela donne à la pièce une ambiance très intimiste. Il n'y a aucune fenêtre et la seule lumière naturelle provient de la pièce voisine sur votre droite, l'atelier, qui lui se trouve baigné de lumière directe en provenance du sud. Cette pièce est beaucoup plus claire, de par la couleur de son bois. C'est ici que je passe beaucoup de temps à écrire. Comme cette pièce est grande, je m'en sers également comme débarras, ce qui fait qu'elle se retrouve très souvent surchargée de caisses et de paperasses. Une grande table d'architecte est calée tout contre la fenêtre de laquelle je peux surveiller Lancelot faisant le mariole dans son paddock, ou admirer la vue sur le versant de la colline et la forêt privée.

Ainsi se termine la visite. Vous prendrez bien une tasse de thé avant de repartir ?



Ça ne me poserait pas de problème de devoir à nouveau m’éclairer aux bougies, me laver au pichet d’eau, communiquer par lettres, utiliser le cheval comme moyen de transport quand la distance est trop longue... J’aime le vieux, le rustique. Je suis déjà un peu comme ça aujourd’hui. Ou du moins, je le recherche et je ressens au fond de moi ce besoin de retourner aux racines.  Quand on y réfléchit, la seule chose qui nous empêche de vivre ainsi aujourd’hui, c’est le regard des autres. 

Je suis convaincue que s’il existe encore quelque part des personnes se sentant capables au très fond d’elles de vivre dans ces conditions, à la manière des amérindiens, je dois en faire partie. J’ai commencé depuis quelques temps déjà à me familiariser progressivement à ce mode de vie. D’une manière générale, je n’achète que très peu. L’artisanat et le service mutuel entre personnes respectent de belles valeurs, et méritent d’être beaucoup mieux défendues  face à l’ampleur que connaissent les activités exclusivement commerciales. Je crois que les vraies richesses sont celles que l’on donne en partage.


Images : New Line Cinema / Plan et montages : Suzelfe

lundi 5 mars 2012

Philosophie du moment... à méditer :)


Toute personnalité timide, pour peu qu'elle sache s'estimer un peu, sera toujours considérée, même si sa présence se retrouve dans l'ombre des plus grands esprits, des plus brillants. Chaque individu, qu'il soit homme ou femme, possède sa propre histoire et ses propres richesses... Personne ne reste invisible bien longtemps aux yeux des autres, dès l'instant où il ne l'est plus pour lui-même.

Texte de moi-même
Photo : Philipp Klinger (c)

mercredi 14 septembre 2011

Etre isolé du reste des hommes...


...c'est se sentir inutile. Se sentir inutile est pire encore que de se sentir coupable". 
(Charles-Ferdinand Ramuz)


Je suis casanière. J'ai toujours été ainsi, ou du moins en ai toujours été persuadée. Je ne saurais m'expliquer les raisons d'un tel comportement, bien qu'il y en ait forcément quelques-unes, qui remontent probablement à l'enfance. Il est difficile de se dire, de se raisonner, lorsque l'on a tout ce dont on a besoin, à portée de main dans son cocon, qu'il puisse se trouver des choses plus belles à l'extérieur. Je suis pourtant persuadée qu'il me manque quelque chose. De plus beau, je ne sais pas, mais quelque chose. Une part de ma personnalité qui ne parviendrait pas à s'exprimer comme elle le souhaiterait, comme elle en aurait besoin.

Je me suis toujours perçue comme quelqu'un d'excessivement solitaire, de réservée, mais suis-je véritablement comme cela où bien suis-je devenue ainsi pour m'adapter aux comportements qui m'entouraient lorsque j'étais petite ? Tout au fond de moi, je n'ai pas véritablement la sensation d'être introvertie. C'est juste que je réalise être dans l'incapacité de m'exprimer comme je le souhaiterais, d'avoir une réelle conversation avec quelqu'un dans la vraie vie, de ne pas en avoir pris l'habitude, et que j'en suis venue à fuir cela, tout simplement. Je fuis les rencontres, même des personnes qui m'intéressent, avec lesquelles je partagerais probablement un grand nombre de goûts et de points de vue... J'ai l'impression que je fuis ma propre personnalité en fuyant de cette manière tout contact humain. C’est peut-être un cas pathologique, qui sait...

Ce n'est pas difficile d'écrire un article. On a envie d'écrire, on se lance, on tape une phrase, puis deux, puis on ajoute une idée entre les lignes existantes, on reformule sans cesse (pour les perfectionnistes) jusqu'à créer un texte personnel au final assez construit qui aide les lecteurs à nous comprendre et à se retrouver aussi quelques fois dans notre façon de penser et de voir les choses. C'est une des rares bonnes choses que la société actuelle nous apporte, selon moi. Cette faculté de pouvoir faire s'exprimer par écrit, à travers un blog accessible pour une planète entière, des personnes qui sont incapables de tenir une conversation cohérente ou de s'affirmer dans la vraie vie, même si je pense que ça n'était pas véritablement le but initial. Certains y verront peut-être un simple prétexte pour se dissimuler aux yeux des autres, d'autres y verront un moyen de survivre dans la société. Personnellement, j'y vois un peu des deux ^^

(en lien avec l'article psychologie)
photographie d'Alexandre Deschaumes

dimanche 28 août 2011



La particularité de Wikipédia par rapport au système encyclopédique classique peut être à la fois son atout et quelque chose qui se retourne contre elle. Beaucoup d'utilisateurs (surtout les utilisateurs non-contributeurs) ont tendance à se fier un peu trop facilement aux informations fournies, sachant que les articles Wikipédia sont toujours référencés dans les premiers résultats de Google et que l'encyclopédie a suffisamment fait ses preuves durant les moments où ils en avaient le plus besoin ;) D'autres sont réticents à l'idée que tout le monde peut y contribuer, persuadés que le « largage » d'information n'est pas vérifié derrière.

Wikipédia est un outil extraordinaire dans la mesure où le contenu est sans cesse en mouvement et a la possibilité d'être remis en question grâce à l'onglet « discussion » en haut de chaque article (et qu'il est souvent intéressant de consulter en cas de doute). Je pense que Wikipédia n'aurait pas à souffrir de son image auprès de certains utilisateurs si ces derniers prenaient l'habitude de douter de ce qu'ils lisent, ou du moins, vérifiaient que les sources soient suffisamment présentes. Ou mieux encore, s'ils contribuaient à leur tour, se rendant ainsi compte que tout n'est pas permis et qu'il existe aussi des règles sur Wikipédia, ainsi qu'un outil remarquablement bien pensé que l'on appelle « liste de suivi ». A long terme, le contenu de l'encyclopédie ne pourra être qu'amélioré et analysé avec d'autant plus de rigueur que la plupart des contributeurs sont conscients de ce problème. 

Les atouts majeurs et essentiels de Wikipédia résident avant tout selon moi dans son interactivité et dans la possibilité de discuter de son contenu, mais également dans la présence des sections de références, de bibliographies et autres (qui permettent de vérifier l'information), dans la catégorisation obligatoire des nouveaux articles (qui permet de faire le lien entre les différents sujets traités et d'élargir l'attention des utilisateurs), et enfin dans sa neutralité (la diversité culturelle des contributeurs obligeant de ce fait à ne pas favoriser une position plus qu'une autre).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Utilisateur:Suzelfe


"Nous achèterons dans une jolie campagne, non pas un château, ni même une maison... mais une cabane. Une cabane petite et gentille, qu'il y ait seulement de quoi loger une personne, car nous ne serons plus qu'un".(J-B de Couvray)

"Nous achèterons dans une jolie campagne, non pas un château, ni même une maison... mais une cabane. Une cabane petite et gentille, qu'il y ait seulement de quoi loger une personne, car nous ne serons plus qu'un".(J-B de Couvray)

Qu'est-ce que j'aimerais une cabane... une cabane dans les arbres où leurs troncs en feraient partie intégrante pour pouvoir les toucher à tout moment. Une cabane tout en bois et aménagée de façon rustique (plus simple que celle-ci me suffirait amplement^^) d'où je puisse voir le paysage, vivre parmi les oiseaux. Comme un refuge, une destination de vacances pour ne rien faire d'autre que passer du bon temps seule ou avec un(e) ami(e), sans stress, sans planification, juste moi et la nature, moi et la vie =). Dormir sur la terrasse à la belle étoile, s'isoler du monde et du bruit pendant un temps, cogiter, se ressourcer, écrire, dormir... On ne peut se sentir bien avec soi-même qu'au plus près de la nature.

Nouveau projet Wikipédia


>> ARTICLE <<

Le plus bel instrument au monde

Le plus bel instrument au monde
Le plus bel instrument au mondea harpe celtique est d'origine galloise et elle est considérée comme une reconstitution de la harpe médiévale. Il s'agit d'une harpe de plus petite taille que la « grande harpe » de concert et ses cordes sont moins tendues.
C'est à partir du VIIIe siècle que son usage devient courant en Europe occidentale (îles Britanniques, pays celtiques...). Au cours du haut Moyen Age, elle accompagne les poètes d'ordre épique, que ce soit dans l'Europe du Nord ou les pays celtiques.

Cet instrument m'a toujours fascinée : il est gracieux, que se soit au niveau de sa forme générale ou du son qu'il produit, et toujours bien travaillé, sculpté de façon harmonieuse. Quand j'entends jouer une harpe, je me vois me promenant dans la lande, sous la pluie, admirant le paysage sauvage qui m'entoure. Je m'évade, tout simplement. Tout est gracieux dans la harpe, même cette façon de se positionner à son côté pour en caresser les cordes. =) Si je trouve un bon professeur, j'apprendrai un jour à en jouer.

L'école fictive du monde d'Harry Potter


  Il y a plus de mille ans, les sorciers souffraient de l'incompréhension et de la peur des personnes dépourvues de pouvoirs magiques, nommées "moldus". Godric Gryffondor, Helga Poufsouffle, Rowena Serdaigle et Salazar Serpentard, quatre amis sorciers exceptionnellement doués décidèrent de fonder une école de magie, permettant d'offrir un refuge aux sorciers persécutés et de léguer leur savoir aux générations futures. Ainsi, ils firent bâtir un immense château tenant lieu de future école, qu'ils baptisèrent "Poudlard" (voir l'origine du nom), puis partirent en quête d'autres sorciers adultes possédant les aptitudes nécessaires pour enseigner la magie aux premiers futurs élèves.

  Les avis des quatre fondateurs, concernant le choix des élèves admis et les matières enseignées à Poudlard, commencèrent à différer très rapidement, principalement entre Gryffondor et Serpentard, et les premières tensions apparurent. L'école fut alors scindée en quatre maisons bien distinctes, avec une salle commune à chaque maison dont l'entrée est dissimulée quelque part dans l'enceinte et révélée à ses seuls élèves admis. Afin de choisir le plus justement possible dans quelle maison serait admis chaque élève, Gryffondor décida d'ensorceler son chapeau - rebaptisé "Choixpeau" - et chacun des fondateurs fit alors don d'une petite partie de son esprit pour aider l'objet à répartir les élèves en début de première année durant la cérémonie de la répartition. Le Choixpeau sonde l'esprit de chaque individu qui le porte sur sa tête et détermine à haute voix dans quelle maison l'élève sera envoyé, tenant compte de ses doutes et de ses qualités. Il est de son devoir à chaque élève de faire honneur à l'image de sa maison et essayer de lui apporter un maximum de points pour tenter de gagner la coupe des maisons à la fin de l'année scolaire. 


  Comme le Choixpeau répartit les élèves selon leur personnalité, les enfants d'une même famille ne sont donc pas systématiquement envoyés dans la même maison. La cérémonie de la répartition est un moment particulièrement stressant pour les élèves de première année.

  L'école est située dans les Highlands, en Écosse. Elle est protégée par de nombreux charmes et sortilèges qui font qu'il est impossible pour un moldu de la localiser. Le château possède un vaste parc avec des pelouses en pente, des massifs de fleurs et potagers bien garnis, un sombre lac squatté par un sympathique calamar géant, une grande parcelle forestière abritant de nombreuses créatures dangereuses (interdite aux élèves), des serres pédagogiques à des fins botaniques et un terrain de Quidditch (le sport des sorciers). Personne, excepté le directeur de l'école, n'a la possibilité de "transplaner" (c'est-à-dire de se téléporter) dans l'enceinte de Poudlard, de manière à rendre l'école moins vulnérable.

La plupart des professeurs sont sorciers, mais occasionnellement un centaure ou un fantôme peuvent enseigner. Le poste d'enseignant du cours de défense contre les forces du Mal a la réputation d'être « maudit » depuis que Dumbledore a refusé d'y nommer Tom Jedusor (futur Voldemort). Depuis, dans cette matière, les professeurs se succèdent et ne restent à leur poste qu'une année scolaire.

Certains professeurs peuvent avoir des distinctions supplémentaires. La fonction la plus éminente est celle de directeur. Durant la scolarité de Harry Potter, la fonction de directeur de l'école est assurée par Albus Dumbledore la majorité du temps. Le directeur est secondé par un directeur-adjoint, Minerva Mcgonagall (pendant la scolarité de Harry). Un autre poste prestigieux est celui de directeur de l'une des maisons, comme c'est le cas notamment pour ces quatre personnages récurrents : Minerva McGonagall, Pomona Chourave, Filius Flitwick et Severus Rogue.



   Chaque sorcière et sorcier du Royaume-Uni est inscrit(e) dès sa naissance à Poudlard, grâce à une plume magique qui détecte les natifs et inscrit automatiquement leur nom sur un grand parchemin. Chaque année, un professeur vérifie cette liste et contacte par hibou les sorciers qui atteignent l'âge de 11 ans avant le 31 août de l'année en cours, pour les informer de leur inscription et leur transmettre la liste des vêtements de l'uniforme, manuels scolaires et fournitures exigés. Une confirmation ou un refus d'inscription doit être renvoyé à l'école avant le 31 juillet. Les futurs étudiants doivent acheter leurs fournitures avant la rentrée scolaire, le plus souvent au chemin de Traverse à Londres.

   Pour rejoindre l'école, tous les élèves doivent se rendre le 1er septembre à la gare de King's Cross, sur le quai 9 3/4a 14, où le Poudlard Express les attend. La voie 9 3/4 est invisible aux moldus. Pour s'y rendre, les élèves (quelquefois accompagnés de leurs parents) doivent traverser une barrière (un mur magique dans les films) entre les quais 9 et 10a 15. Le train met environ une journée entière pour parvenir à la gare de Pré-au-Lard, juste à côté de l'école. Durant le trajet, une vieille sorcière passe dans les wagons pour vendre des friandises aux élèvesa 16, comme des Patacitrouilles, Chocogrenouilles, Dragées Surprise de Bertie Crochue, Plumes en sucre, etc.
En arrivant à la gare de Pré-au-Lard, les élèves de première année sont pris en charge par Hagrid qui leur fait traverser le lac de Poudlard à bord de barques magiquesa 17. Les élèves étant déjà venus à Poudlard embarquent dans des diligences et attendent dans la grande salle l'arrivée des premières années pour la cérémonie de la répartition.

   La journée commence avec un petit déjeuner dans la Grande salle. Les élèves s'assoient à la table de leur propre maison (Gryffondor, Poufsouffle, Serdaigle ou Serpentard) et peuvent manger ainsi que discuter, jouer à des jeux de société ou finir leurs devoirs. Le directeur de chaque maison mange avec les autres professeurs à la grande table placée à l'extrémité de la salle et à laquelle Dumbledore s'installe également, notamment durant les cérémonies. À l'heure du déjeuner, les hiboux viennent apporter le courrier aux étudiants. Il s'agit généralement d'un exemplaire quotidien de La Gazette du Sorcier, de lettres des parents ou des amis, ou de colis (Harry ayant reçu son premier balai de cette façon). Une cloche signale le début des cours du matin à 9 heures.
Il y a deux cours le matin avec une courte pause entre chaque pour que les élèves puissent se rendre au cours suivant. La sonnerie du déjeuner retentit à midi. Après manger, les cours reprennent à 13 heures et se terminent vers 17 heures. Les élèves de première année ont souvent leur vendredi après-midi de libre, alors que les sixième et septième année ont plusieurs périodes libres durant la semaine. Dans la soirée, les étudiants prennent leurs repas dans la grande salle, après quoi ils sont censés être dans la salle commune de leur maison respective, à l'exception des élèves qui doivent suivre un cours d'astronomie à minuit.


   Les quatre salles communes ont une entrée secrète connue seulement des membres de cette maison et nécessitent un mot de passe pour pouvoir entrer, à l'exception de l'entrée de la salle commune de Serdaigle, où l'on est tenu de répondre correctement à une énigme. À l'intérieur, la salle commune contient des fauteuils et des canapés confortables pour les élèves, ainsi que des tables pour qu'ils puissent finir leurs devoirs. Des foyers tiennent la salle chaude, et les étudiants peuvent se relaxer, soit dans la salle avec leurs condisciples de maison, soit dans leurs dortoirs (ci-dessus : la salle commune de Gryffondor, conceptualisée sur Pottermore). Il y a des panneaux d'affichage dans chaque salle commune, ainsi que dans d'autres points stratégiques de l'école, où sont affichés les emplois du temps, les dates de rassemblements temporaires et autres informations. Chaque salle commune reçoit au moins deux dortoirs; un pour les garçons et un pour les filles.


Astronomie :

   Les cours d'astronomie se déroulent à minuit dans la plus haute tour de l'école. C'est la seule branche d'études de Poudlard qui a un équivalent exact dans le monde moldu. Les leçons consistent en une observation des étoiles avec des télescopes. Les devoirs donnés aux élèves comprennent, entre autres, un apprentissage du nom des étoiles, des constellations et des planètes, leur localisation et mouvements, ainsi que des descriptions de l'environnement des planètes et de leurs lunes. Dans l'univers de Harry Potter, les planètes influencent directement les effets et l'envergure des sortilèges et des potions. L'astronomie est donc également destinée à apprendre les racines de la théorie magique.


Botanique :

   Les cours de botanique se déroulent dans les serres du parc de Poudlard. Le cours a pour but d'enseigner aux élèves la connaissance des plantes magique (Tentacula vénéneuse, Mandragore, Cricasse, Snargalouf...), l'art de s'en occuper, de les nourrir, de les soigner et de les combattre. D'après les romans, le parc de Poudlard compte au moins trois serres, abritant de nombreuses plantes plus ou moins dangereuses.


Défense contre les forces du Mal :

   Les cours de défense contre les forces du Mal (souvent abrégés DCFM) se déroulent dans la salle de défense contre les forces du Mal, au 3e étage. Le cours est enseigné de la première à la septième année. Le poste d'enseignant en cette matière est maudit, aussi le changement d'enseignant d'une année à l'autre est devenu inévitable.
Les cours les plus intéressants, selon Harry Potter, ont été ceux assurés par le professeur Lupin, en troisième année. Ce dernier a d'ailleurs appris à Harry à lancer le sortilège du Patronus afin de l'aider à se protéger des détraqueurs. Harry a lui-même confié à l'intéressé qu'il avait été le meilleur professeur qu'ils aient jamais eu.


Histoire de la Magie

   Enseignée par un fantôme, le professeur Binns, cette matière est connue pour être l'une des plus ennuyeuses. On y apprend l'histoire de Poudlard et de la magie en général. Le seul moment où les élèves y sont particulièrement attentifs est quand le professeur mentionne l'histoire de la Chambre des Secrets, en deuxième année. Ron et Harry sont très peu attentifs à cette matière, et somnolent souvent. C'est Hermione qui leur fournit les notes nécessaires à leur réussite aux examens.
Voici un exemple de sujet de dissertation donné aux élèves de troisième année : « La crémation des sorcières au XIVe siècle était totalement inefficace : commentez et discutez. »


Métamorphose :

  C'est une matière difficile enseignée par le professeur McGonagall : elle consiste à apprendre à transformer un volume. On y apprend à modifier les apparences des objets, des animaux, puis des êtres humains (le professeur McGonagall possédant elle-même la faculté de se transformer en chat). Les principaux sujets étudiés sont les Animagi (3e année), les sortilèges de Transfert (4e année) et les sortilèges de Disparition et d'Apparition (5e année).


Potions :

   Les cours de potions se déroulent dans les cachots, au sous-sol du château, sous l'attention du professeur Rogue. Le cours consiste à préparer des potions (Potion d'Amnésie, de Ratatinage, de Confusion...). Pour cela, il faut apprendre à connaître les différents types de potion et leurs composants. Les potions se préparent dans un chaudron avec divers éléments (crins de licorne, crochets de serpent...) et un ustensile pour les mélanger (parfois la baguette magique).


Sortilèges :

   Les cours de sortilèges se déroulent dans la salle d'enchantements, au troisième étage du château. Le cours a pour but d'enseigner aux élèves les principaux sortilèges et enchantements qui peuvent être utilisés dans la vie courante (sortilège de lévitation, d'attraction...). C'est une matière appréciée par les élèves car le Professeur Flitwick, par sa petite taille et son humour, est un professeur agréable et sympathique. Le cours de Sortilèges est décrit comme assez simple.

Il y a encore beaucoup d'autres matières enseignées à Poudlard, mais nous ne retiendrons ici que les principales (voir la liste complète).



  Il existe un nombre important de salle que j'aurais aimé visiter à Poudlard. A commencer par les différentes salles communes dont j'ai parlé plus haut (surtout le terrier des Poufsouffle, dont on n'a qu'un bref aperçu dans les livres. Et puis bon, Poufsouffle est ma maison après tout...^^).

Il y a bien-sûr la bibliothèque. Ce lieu sombre et calme, avec ses rangées de livres anciens qui se succèdent jusqu'au plafond. Il y a de nombreuses chaises en bois ainsi que des tables avec pupitres et lampes à lumière tamisée. Et puis, une bibliothèque remplie de livres traitant des sujets comme "Mille herbes et champignons magiques", "L'Histoire de Poudlard" ou encore "La Pâtisserie magique" ne peuvent que faire rêver.^^



J'aime beaucoup la grande salle également, avec ses foyers, ses quatre rangées de tables de bois, et où tout le monde se regroupe pour chaque repas et chaque événement important. Son plafond, très élevé, reproduit l'humeur du ciel réel, sans que les éléments (neige, pluie ou autres) ne puissent atteindre les élèves, bien évidemment.

J'aime aussi le grenier du professeur Trelawney, perché au sommet de sa tour nord, et auquel on accède par une petite trappe :) Des tables rondes sont disposées comme dans un salon de thé, entourées par des fauteuils et des poufs confortables. Comme les rideaux sont toujours fermés, la lumière tamisée provient uniquement des lampes individuelles posées sur chaque table. Les étagères contre les murs circulaires sont remplies de boules de cristal et de tasses de thé. C'est ici qu'ont lieu les cours de divination.

La salle sur demande est une pièce magique dans laquelle l'utilisateur ne peut entrer que s'il en a véritablement besoin. Elle est située au septième étage et son entrée est invisible : pour qu'elle apparaisse, il faut que l'utilisateur passe trois fois devant le mur vierge en pensant très fort à ce qu'il cherchee 10. Plusieurs résidents de l'école utilisent volontairement ou par hasard la salle sur demande. Lors de sa cinquième année, Harry Potter en fait la salle d'entraînement de l'Armée de Dumbledore, composée d'élèves de Gryffondor, de Serdaigle et de Poufsouffle. Il entraîne les élèves à l'insu d'Ombrage qui leur interdit d'utiliser la magie. Dans le 7e tome, la Salle sur Demande devient le quartier général de la résistance contre les Carrow, et tous ceux qui sont sérieusement menacés s'y cachent. Le passage qui la relie à la Tête de Sanglier, pub tenu par Abelforth Dumbledore, est le seul moyen non surveillé d'entrer à Poudlard.

Les serres de botanique, parce que je me vois tout à fait m'y réfugier, à profiter de mon temps libre pour soigner des plantes à l'abri des regards et du brouhaha, en compagnie du chant lointain des oiseaux du parc.

Article rédigé par d'autres contributeurs et moi-même pour l'article "Poudlard" de Wikipédia ;)

images : Warner Bros. / Pottermore.

Mon arbre celtique

Mon arbre celtique

(Montage de Suzelfe : retouche d'une image du jeu Elven Mists 2)
Pages suivantes Accueil